Du tirage au sort au service militaire obligatoire et les engagés volontaires…
Comme la neutralité de notre pays est, depuis 1830, garantie par les pays voisins, l’armée belge n’a guère besoin d’un nombre important de soldats. Chaque année, ce quota était fixé par une loi. Si les engagements volontaires comblaient une partie de l’effectif, ce n’était néanmoins pas suffisant pour remplir les cadres régimentaires. Dès lors, l’armée recrutait par le système du tirage au sort entre tous les jeunes gens en âge de servir sous les drapeaux. L’année de leur vingt ans, tous nos anciens concitoyens se rendaient à Namur pour remplir leur devoir… C’est ce que l’on appelait l’impôt du sang.


